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Kokia à Toulouse le 17 Octobre 2010, un peu de j-music dans la ville rose!

Voilà, ça a été annoncé il y a quelques temps déjà: la tournée européenne de Kokia passe par Toulouse, c'est assez rare je pense pour l'annoncer :)

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Les tresors de ppmax #1 - Kenshin Dragon Quest : Yomigaerishi Densetsu no Ken

Lors de mon arrivée à Toulouse en 2004, j'ai découvert un magasin qui s'appelait KyoDai. Ce magasin avait la particularité de proposer un nombre hallucinant de produits venus directement du japon, le paradis des otaku collectionneurs fans du moindre truc geek :) Un jour, en haut d'une étagère, j'ai déniché ce jeu: Kenshin Dragon Quest : Yomigaerishi Densetsu no Ken, il s'agit d'un spin-off à la saga dragon quest, un jeu sans console: une épée comme seul contrôleur...

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O Sushi Bar à Toulouse... Ça a du bon l'illimité!

Ah~ Les sushis, quel délice... sauf que les restaurateurs ont tendance à nous prendre pour des cons; le japon a le vent en poupe ces dernières années c'est certain, et ça fait malheureusement grimper les prix des restaurants proposant ce semblant de cuisine jap.

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Love Letter de Kouji SEO, une romance soufflée par le vent divin...

Après quelques mois d'absence, voici le retour des billets sur Kouji Seo, après avoir parlé de Cross Over, Half and Half, Suzuka et Kimi no Iru Machi, voici un oneshot du maître Seo publié en 2007. L’œuvre se nomme Love Letter et comme son nom l’indique, il s’agit d’une histoire d’amour par correspondance entre une jeune fille et son sempai. Seulement voilà, nous sommes en 1941, le Japon va entrer en guerre… Chieko se trouve être une jeune étudiante qui prépare son entrée à l’université et lui un jeune diplômé qui s’engage dans l’armée de l'air pour défendre sa patrie.  Ils vont malgré la guerre tenter de faire survivre leur amour en s’envoyant des lettres.  Hélas, quand on est affecté dans les forces spéciales des shinpū tokubetsu kōgeki tai, les perspectives d’avenir sont assez réduites…

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Japan Expo 2009 : les sectes recrutent !

Non non, je ne vais pas parler de la brigade SOS qui voue un culte à la déesse Haruhi

Hier soir comme le savent tous les otaks de France, la Japan Expo 2009 s’est terminée. Trop fatigué pour faire attention à quoi que ce soit, j’ai tracé direct à Montparnasse où m’attendait mon TGV pour rentrer dans la ville rose… D’ailleurs en passant, ne prenez jamais l’IDNight, c’est de la daube en boite où on ne peut pas dormir et où la clim est mise à 15°

Bref, une copine de Toulouse m’a rejoint à la dite gare… En sortant du Japan Expo, une personne lui a donné ce qui ressemblait à s’y méprendre à un Fanzine"Le bonheur" qu’il s’appelle le truc… Le dessin n’est pas spécialement moche, c’est même plutôt le contraire… On peut par contre faire quelques remarques sur l’édition à l’arrache des bulles… m’enfin bon, c’est censé être « amateur » sauf qu’en lisant le chapitre, ce qui pourrait passer pour une histoire shojo-seinen ( ça parle d’un père qui abandonne ses enfants… truc étrange c’est que j’ai terminé de lire Quartier Lointain de Taniguchi quelques minutes avant) est un fait un moyen de recrutement d’une secte japonaise : à la fin du chapitre on est incité à lire la suite sur le site de l’ « auteur ».

Il s’agit en fait d’une secte bien connue au japon : kofuku-no-kagaku plus connue sous le nom en France de Happy Science. Et là je me dis, putain, sur les milliers de gens qui sont venus au Japan Expo cette année, il va bien en avoir qui vont se faire embobiner… Cette secte est même fichée comme secte dangeureuse en France… Ca craint quand même…

Voici le scan du prospectus...

Tokyo Sonata, une ode à la mélancolie...

La semaine dernière, je suis allé voir un film japonais nommé Tokyo Sonata de Kiyoshi Kurosawa (Cure, Kairo, Loft…), bon forcément personne n’a jamais entendu parler de ce film! Enfin sauf ceux qui suivent un peu le cinéma auront entendu ce nom lors du festival de Cannes pour avoir reçu le prix du jury.  Pour pouvoir admirer ce film, je suis allé à l’Utopia, un cinéma d’art et d’essai toulousain. Avant la projection du film, nous avons eu le droit à un morceau de Debussy (Clair de Lune: le morceau sera repris à la fin du film )  joué au piano par un illustre inconnu. Après ces 5 minutes musicales, le film commence… Et les deux heures que dure le film passent comme un shinkansen ;) Vraiment, je ne me suis pas ennuyé durant ce film, pourtant le synopsis pouvait présager le pire : Tokyo Sonata c’est l’histoire d’une famille, une tranche de vie, le père se fait jeter de sa boite, l’ainé des enfants s’éclipse du cocon familial qui devient trop pesant, le second fils lui prend des cours de piano en secret et la mère, ah… la mère, elle voit sa famille se disloquer et tente de sauvegarder le peu qu’il en reste…


La famille au grand complet

Bon sur le coup, ca inspire pas trop, je suis à la base pas trop fan des trucs « tranche de vie », que ça soit en animé ou en film d’ailleurs… Mais là, je dois dire que j’ai été surpris, comme je l’ai écrit plus haut, les deux heures du film sont passés très vite et pourtant, il y a aucune scène d’action passe-partout éblouissantes qui font gagnés 25 minutes sur le film… Là, on se délecte des dialogues, chaque personnage possède un background plus que suffisant pour que nous nous identifiions  à eux, bien que l’histoire se déroule au japon, on pourrait très bien avoir la même chose chez nous., surtout en ces temps de crise...  Le jeu d’acteur est lui tout aussi convainquant, les prestations de la mère Kyôko Koizumi (actrice de dramas), du père Teruyuki Kagawa (Babel,Tokyo !...) ou du fils cadet Kai Inowaki (pour qui Tokyo Sonata était le premier grand rôle) sont vraiment très bonnes…


Pendant les cours de piano...

En même temps, certaines scènes laissent plutôt sceptique sur l’idéal que de nombreux d’otaku se font du japon… Le mythe de la « okasan », la mère au foyer qui s’occupe de la maison pendant que le mari passe son temps au boulot est bien une réalité. De même que l’obéissance à outrance, le respect excessif ou les façons d’être sont assez dérangeants par exemple il y a une scène qui parait irréel pour un européen : imaginez une famille à table, personne n’a commencé à manger, toute la tablée attend que le père de famille finisse de boire sa bière et annonce l’ouverture des hostilités avec un beau « ittadakimasu »…  Je me souviens que chez moi, on mangeait sans se soucier de la bière du père :p Il y a comme ça de nombreux moments qui font assez halluciner et franchement ça fait du bien, parce que le japon au travers des mangas, ça va cinq minutes…


La bande annonce...

Que dire de la fin, vraiment, cette scène mérite à elle seule la projection du film. Je ne susurrerais pas un mot de plus à ce sujet mais retenez que c’est un grand moment de cinéma… et un grand moment de musique…


Elle... Haruka Ayase... 綾瀬 はるか

Je me devais d'écrire quelques lignes sur Haruka Ayase, mon idole japonaise à moi :p

C'est le 24 Mars 1985 qu'une certaine Aya Tademaru voit le jour dans la ville d'Hiroshima. Notre jolie idole est donc Bélier (bon j'avoue, j'ai vérifié sur internet pour le signe astro :))

Ce qui est sûr, c'est qu'en 2001, la petite Aya se transforme en Haruka Ayase pour devenir une idole japonaise (entendez par là, une fille qui fait des trucs tous mignons comme des pubs télé remplies de kyaaa, qui chante autant qu'elle peut et qui fait des books). D'ailleurs, son premier album s'appelle Birth, les photos se sont déroulées sur toute l'année 2001, elles ont été prises dans de multiples endroits comme  Okinawa, Hawaii, en passant par Tokyo ou la campagne japonaise, Aya avait donc à cette époque... euh... 16ans :).


Une des pages de son dernier book!!!

En 2003 commença ce qui nous intéresse : sa carrière d’actrice, parce que bon, voilà, les books, les photos et tout ça… Si j’aime bien cette petite, c’est quand même pour son jeu… Elle joua dans des dramas « mineurs » : Boku no Ikiru Mich, Koufuku no Oujiet Blackjack ni Yoroshiku. Alors je dis ça, je dis rien, j'en ai vu aucun des deux !


Crying Out love, In the Center of the World

L'année 2004 fût l'année de la consécration, en effet, Haruka tourna dans deux films: New Horizon et River of first love, elle participa à deux drama: Crying Out love, In the Center of the World et Sore wa, Totsuzen, Arashi no you ni... Pour le premier, elle reçu même la récompense de la meilleure actrice lors des 42èmes "The Television Drama Academy Award" (les Emmy Awards japonaises). Et je dois dire que sa prestation était bluffante ! Et depuis elle n’arrête pas, huit dramas et neuf films sortis au cinéma depuis Crying Out Love, malheureusement, aucun des ces films n'est sorti dans notre hexagone, tant pis faudra être patient!

Haruka est aussi l'égérie de la boisson énergétique japonaise Pocari Sweat. Un genre de Powerade japonais.