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Golvellius sur iPhone, le retro gaming, c'est pas si bien que ça...

Je suis un joueur, pas un hard-gamer, mais un bon joueur quand même. Mais je suis surtout un amateur de RPGs, et depuis que j'ai l'iPhone, je m'efforce de trouver des jeux qui peuvent assouvir ma soif d'aventure... J'ai découvert Vay au début, un sympathique JRPG à l'ancienne. Mais il y en a beaucoup d'autres et parmi eux un certain Golvellius proposé à 1.59€ sur l'AppStore...

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Vay sur iPhone - Un vrai JRPG sur le mobile d'Apple!

J’ai enfin troqué mon HTC Diamond sous windows mobile contre le sacro-saint iPhone. J’ai enfin la joie d’avoir un téléphone réactif qui n’a pas besoin d’un reboot tous les jours… Bref, j’ai parcouru l’app store à la recherche d’applications qui pourraient me servir (oui il y a une application pour tout sur l’IPhone) et forcément, j’ai terminé dans la catégorie jeux. Comme bon tout otaku, j’ai cherché quels RPG la bête pouvait me proposer. Je suis tombé sur plusieurs applications qui ne m’ont pas trop séduit. La grosse découverte fut Vay, un nom qui trainait sur un forum underground. Vay, c’est le portage d’un jeu de Sega Mega CD sur iPhone sorti en 1994. Et je dois dire que c’est plutôt pas mal !

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Les chroniques d’un grand TRPG

La nouvelle année fut pour moi l’occasion d’acquérir un nouveau joujou, une PS3 toute belle avec un jeu gentillet nommé Little Big Planet, j’y reviendrais peut être un jour, mais pour l’heure, il est question d’un jeu totalement différent: Valkyria Chronicles. Ce jeu je l’attendais depuis des mois, j’avais passé un peu de temps sur la borne dédiée à ce magnifique Tactical RPG lors du Japan Expo l’année dernière. C’est ce jeu qui m’a fait acheter la PS3 et je ne regrette pas cette dépense.


Welkin et Alicia

L’histoire c’est souvent le plus déterminant dans un RPG. De ce coté là, j’ai rien à dire, j’avais lu plein de critique un peu partout disant que le scénario avait quelques lacunes. Je dois être à la moitié du jeu et pour l’instant je ne m’ennui pas. Je dirais même le contraire, je retrouve des sentiments identiques à ceux de mon visionnage du sacro-saint Gundam SEED. C’est le même genre de combat épique : Tout se passe dans le pays de Gallia, en gros, on prend la carte de l’Europe, on garde un territoire de la taille des Pays Bas, voilà à peu près Gallia. De Gallia, on trace un trait jusqu’en Grèce, à droit de ce trait se trouve l’empire et à gauche la Fédération. Ces deux super puissances se font la guerre, Gallia au milieu tente de rester neutre. Seulement les richesses minières et l'héritage d'une ancienne civilisation -les valkyries- du petit pays attirent les convoitises de l’empire.


Welkin, le héros, un universitaire passionné de biologie, rentre dans le petit bourg de campagne pour rendre visite à la ptite sœur. Entre temps, il rencontre Alicia, la boulangère du coin qui en plus de faire des merveilleux pains fait parti de la milice locale. Après une petite discussion, c’est la guerre, les troupes ennemies débarquent. Le héros va prendre en main les choses et va finalement se retrouver à la tête d’une brigade de 50 bonshommes. 


All HAI Gallia, All HAI Welkin.



Petit rappel de ce qu’on appelle un tactical RPG, ce style de jeu si cher à mon cœur mêlant stratégie et RPG. On dispose le plus souvent d’une petite équipe de bonshommes que l’on déplace à notre guise sur un damier, le tout se jouant au tour par tour. Ça, c’était avant Valkyria Chronicles. Ce jeu révolutionne le style. Les concepteurs ont supprimé le damier, chaque personnage peut se mouvoir plus ou moins librement grâce à une jauge de déplacement. Chaque pas consomme une partie de la jauge, lorsque celle-ci est vide, le personnage ne peut plus bouger. 


De plus, les gens de chez Sega ont rajouté une partie non négligeable au système de jeu : lors du déplacement d’une unité, les ennemis peuvent défendre leur position, je m’explique, dans les TRPG « standards », on déplace son personnage sur le damier pour se placer à coté de l’ennemi et de lui mettre un gros coup dans le dos comme un traitre. L’ennemi ne pourra rien faire pour empêcher ça… Et bien dans Valkyria chronicles, c’est devenu quasiment impossible de faire ce genre de coup, si le personnage en mouvement passe dans le champ de vision d’un ennemi, il a de fortes chances de manger les pissenlits par la racine dans quelques tours…


On répète après moi : On ne passe pas devant un char ennemi...
On ne passe pas [...]


Et oui, comme dans le grand Final Fantasy Tactic sur PSX, si l’on ne vient pas sauver notre coéquipier dans le coma, celui-ci meurt définitivement au bout de trois tours OU si l’ennemi s’approche trop près de lui. Il en va s’en dire qu’avant de bouger ses soldats on fait très très attention aux positions ennemis, histoire qu’au prochain tour il ne se retrouve pas nez-à-nez avec un char, ce qui pour un fantassin est synonyme de mort. Pas glop, mais cela relève le coté stratégique de la chose. Et ça force le reset brutal de la partie dans certains cas...


L'Edelweiss, le char de Welkin peut servir à protéger les fantassins...


Autre révolution, le système d’attaque, dans un TRPG standard, on a simplement à cliquer sur attaquer et le personnage donne un coup d’épée/lance/hache. Dans Valkyria Chronicles, il va falloir viser avec notre pad. Fini la simplicité, si on vise mal, c’est foutu, sachant qu’une grande partie des unités ennemies ont le droit de répliquer, autant dire que chaque balle du chargeur compte !


Pour continuer sur le système de jeu, les membres de la compagnie sont séparés en différentes classes :

  • l’éclaireur,
  • le soldat d'assaut,
  • le lancier,
  • le sniper,
  • le technicien.

Chaque classe à bien entendu ses avantages et ses inconvénients : alors que l’éclaireur possède une jauge de déplacement conséquente, le chargeur de son fusil ne contient que 5 balles, la classe opposée est bien entendu le soldat d’assaut qui lui ne se déplace pas beaucoup mais a dans son bardage des grenades et une mitraillette. Le sniper ne porte sur lui que son fusil à lunettes et 3 balles. C’est très peu, mais le sniper fait mouche à chaque tire, donc il se fait 3 soldats avant d’être à sec ! La lance du lancier est l’équivalent du bazooka, Ça fait beaucoup de dégâts contre les chars, tank ou autre artillerie. Enfin, le technicien permet de réparer les tanks, de ravitailler ses petits camarades et de déminer le terrain.


Avant le tire du sniper...


Après le tire... Notons le one-shot en haut :)


Justement parlons des membres de la brigade, ces soldats ont leur comportement et caractère propre, ils ont des malus et des bonus plus ou moins justifié dans leur biographie. Par exemple certains membres ayant vécu toute leur vie dans la ville auront un bonus lorsqu’ils combattront sur une route pavée ou en ville. Inversement, certains comme Alicia préfèrent la nature, l’héroïne aura une bien meilleure défense lorsqu’elle sera dans l’herbe. Il y a des dizaines de combinaisons. Il faut user des bonus et malus de chacun en fonction de la carte ! 


Face aux lanciers, les chars font kaboum !


J’ai à peu près fait le tour du système de jeu, il manque juste un point : il n'y a pas de niveaux par personnage, je m’explique : Lorsque l’on termine une mission, on rassemble un certain nombre de points  d’expérience, que l’on va ensuite distribuer aux classes. Donc tous les snipers vont prendre un niveau lorsque j’augmenterai mon niveau de sniper. C’est très utile, on peut ainsi répondre aux besoins en fonction de la mission suivante ! Le principe est à peut près le même pour les armes, pas d’achat d’armes à l’unité, on va choisir d’augmenter le niveau des armes pour toute la classe. Rassurez vous, une sorte d’arbre permet de choisir quelle orientation prendre pour les armes « mon fusil doit-il tirer plus loin, plus fort ou amener des malus à l’ennemi ? »


Quand à la charte graphique, rien à dire, ce jeu détient une touche graphique incomparable, on se croirait dans un animé entièrement en 3D… Vraiment très forts Sega ! Il en va de même pour l’ambiance sonore, les musiques sont superbes, toutes dans l’ambiance militaire, elles tiennent vraiment au corps et mettent bien la pression sur les missions, aucune chance de s’endormir ! Elles sont composées par Hitoshi Sakimoto, Monsieur Tactical RPG, il a participé à la conception des plus grands : FFT, Ogre Battle, Stella Deus… Un grand monsieur, j’vous l’dit madame ! Sega a eu aussi la bonne idée de laisser les pistes japonaises sur le jeu, donc, je me délecte des dialogues en japonais sous-titrés anglais. Rien ne vaut un bon « oniiii-chan » dans les dialogues pour vous mettre de bonne humeur :)


Un produit dérivé du jeu...


Alors le seul défaut qu’on l’on peut trouver à Valkyria Chronicles est la non-traduction en français du jeu. C’est dommage, ils ont laissé le jeu en anglais. En même temps, mieux vaut le jeu en anglais et avoir les pistes jap que d’avoir de la doublure toute pourrie… Et puis cela ne me concerne pas, j’ai acheté Valkyria Chronicles sur Amazon.co.uk, au mini prix de 35euros neuf, et oui vive les soldes sur Amazon. L’avantage de la PS3, les jeux sont pas zonés (à voir pour la Xbox 360, j’ai jamais essayé).

On m’annonce dans l’oreillette que Senjo no Valkyria Gallian Chronicles va être adapté en animé, et bien, d’après les premières images, c’est fade, c’est bof, ca n’a rien à voir avec le jeu. A espéré qu’ils gardent le casting qui se trouve être plus que convainquant. Mais j’ai peur, l’adaptation de jeux vidéos est souvent foirée… On croise les doigts pour que cela ne soit pas le cas !


Les semaines qui arrivent vont être chargées, un autre Tactical RPG arrive, la suite des mythiques Disgaea 3 arrive le 20 février, il vaudrait mieux que avoir terminé Valkyria Chronicles et Folklore d’ici là, sinon les nuits vont être courtes…

Zelda + Diablo = Summon Night Twin Age.

Il y a plusieurs mois maintenant sortait sur le territoire américain un jeu nommé Summon Night Twin Age, ce petit jeu DS est passé sans faire de grosses vagues dans le monde des joueurs rôlistes. Et pourtant Summon Night a tout d'un grand RPG, ou du moins un ARPG (Action RPG). C'est joli, ca bouge bien, bref, je suis fan !

Petit rappel pour ceux qui ne connaissent pas, Summon Night est une série de jeux sortis d'abord sur psx puis sur PS2, des version GBA ont aussi vu le jour, ceux qui trainent sur 2chan ont déjà dû voir des wallpapers ou des CGs de la série, et si l'on peut dire une chose en les voyant, c'est que c'est joli. Les illustrations, les dessins, les graphismes et autres sprites ont droit à un traitement de faveur.  Je m'étais étonné devant le graphisme de Zelda Phantom Hourglass, Summon night m'a encore plus bluffé : pas un ralentissement, il peut y avoir des dizaines d'ennemis, des sorts en pagailles, le frame rate ne se plombe pas comme cela pourrait être le cas dans des jeux de moins bonne qualité.

Je suis à un peu plus de 10 heures de jeu, le scénario est correct : Le héros se trouve être un familier invoqué par l'héroïne lors d'une mauvaise manip ! (CF Zero no Tsukaima ), Les deux jeunes enfants sont placés loin du monde des humains chez des hommes aux oreilles poilues (faut le voir ^^ ). Un grand trouble apparait dans la force (enfin la magie ), nos deux héros vont partir à la recherche de la source du mal et vont se faire pas mal de potes en chemin !

Parlons des potes justement, ils servent de PNJ durant les zones de donjons, en gros le joueur contrôle un des deux héros et laisse le second à l'IA, mais peut quand même en prendre le contrôle quand il le souhaite. Les PNJ eux sont entièrement gérés par l'ordinateur, un système d'affinité à la Luminous Arc permet d'améliorer les relations avec ces PNJ, à vérifié, mais il me semble que pendant les combats, les persos avec une forte affinité font de meilleures actions. Et pour augmenter cette affinité ? Il suffit simplement de jouer avec ce PNJ. Plus on est avec lui, plus il est pote avec les héros. Simple mais efficace, hélas, ça oblige à garder toujours la même équipe car on ne tient pas à se refaire la longue monté des niveaux d'affinité pour un autre perso !

Les quêtes annexes sont donnés par d'autres PNJ, des marchands le plus souvent. Ceux-ci vendent aussi les armes, armures, accessoires et autres potions. Mais ils permettent de forger de nouvelles armes tout en les craftants de divers bonus.

 
Menu du jeu / Arbres des compétences

Enfin, si le scénario principal tourne autour des bêtes invoquées, il reste que l'héroïne est une invocatrice, à ce titre, elle pourra invoquer grâce à l'aide d'un autre personnage des monstres qui viendront aider pendant le combat. L'affinité doit jouer aussi un grand rôle dans la réussite de l'invocation.

Pour en revenir au titre, pourquoi avoir dit que Summon Night était un mélange entre Diablo et Zelda ? En premier lieu, la jouabilité de ces deux jeux sont dans Summon Night, on clic sur le monstre pour le taper (et oui Summon Night Twin Age se joue uniquement au stylet ! ). Et comme dans Diablo, un arbre de compétence est disponible pour les deux persos principaux (pour avoir tel sort il faut d'abord avoir augmenté d'autres sorts ) Ces compétences sont augmenter grâce à des Skill Point que l'on acquiert au fil du temps (monté d'un niveau il me semble ).


L'héroïne lance un éclair en suivant la ligne tracée par le joueur.

Le seul point positivement négatif est l'ambiance sonore, elle ne fait pas honneur au reste du jeu, même si les musiques sont mignonne, elle ne sont pas transcendantales, dommage... Mais à part ça, rien à redire, reste à voir la durée de vie du jeu, j'espère au moins 20heures, ça serait pas mal. Il faut savoir que deux autre Summon Night sont sortis au japon sur DS, mais il s'agit cette fois des adaptations des originaux PSX, se sont des Tactical RPG, Chouette ! de bons moments en perspectives ! Pendant que j'y suis, voici le trailer du jeu, bon mattage et bon jeu !


Dialogue entre les personnages

Luminous Arc, la chasse aux sorcières commence !

J'avais fait allusion à ce jeu à la fin du billet sur Hoshigami Remix; le second opus de la série vient de débarquer au pays de l'oncle Sam, il est temps d'écrire quelques mots sur cet excellent T-RPG sur DS. (Pour plus d'informations sur les Tacticals RPG, cf l'article cité avant ).

Si l'on devait résumer Luminous Arc en un seul mot, je pense que je choisirais "mignon"... Les gars de chez Epoch ont décidé de confier le character design à Kaito Shibano, une personne inconnue au bataillon, qui possède un fort joli coup de crayon. Les dessins ressemblent limite aux CG que l’on peut croiser sur minitokyo.


L’histoire classique mais efficace, le héros du jeu se nomme Alph, non pas la grosse bête poilue, mais Alph le guerrier ou du moins l’apprenti. Il fait parti d’une communauté d’orphelins réunis dans un lieu nommé Ever Garden. Tout se déroule bien, Alph a plein d’amis, il s’entraine bien avec son pote le paladin lancier, on lui inculque les préceptes de l’ordre de Luminous, « on est le bien, on est grand, on est beau, faut détruire les méchants» : en gros les monstres, démons et autres sorcières. Tout ce dogme se résume en une phrase récurrente dans le jeu : « Protect the light, condemn the dark »…

 
La carte du monde et l'échiquier de combat.


Bon forcement tout n’est pas tout rose et Alph va s’enticher d’une petite sorcière : Lucia. Celle-ci va lui raconter des choses qui vont changer sa façon d’appréhender l’ordre de Luminous. Et forcément, aider les sorcières, ça ne permet pas de se faire des amis bien au contraire…


L’ambiance du jeu est très réussi, et c’est en partie grâce aux musiques, très douces et calmes, elles  s’accordent très bien avec le ton pastel des dessins. Une petite note pour le générique d’ouverture qui est l’un des plus jolis qu’il m’a été donné de voir sur un jeu DS.


Revenons maintenant au nerf de la guerre, car qu’est-ce qu’un T-RPG sans son système de combat. Luminous Arc fait dans le simple et l’efficace. Pas de fioriture ni de trucs compliqués. Ils ont tenté un déplacement au stylet, autant dire que ça dégage directement pour revenir au bon vieux déplacement avec les flèches directionnelles, c’est 10 fois plus pratique et simple. Mais pour les addicts du tactile, ça peut toujours servir. Pour les attaques, on est dans le conventionnel, attaque avec une arme ou alors compétence/magie selon les personnages. Rien de révolutionnaire, on est en terrain connu. Le petit plus dans les combats est une jauge de furie qui permet de sortir un gros coup. Ce coup vers la fin du jeu sera d’autant plus dévastateur qu’il sera lancé par un combo de deux personnages. Comme toujours, l’animation est très jolie !


Je t’aime, un peu, beaucoup, à la folie, smack ! : Luminous Arc a apporté aussi un petit concept : les affinités entre les personnages, j’ai déjà eu ça dans un RPG, je sais plus lequel. Enfin, en gros, à la fin du combat, on a un petit dialogue entre le héros et un des compagnons de bataille. Si l’échange est positif, l’affinité entre les personnages augmente, et autant dire que c’est pas si facile que ça pour trouver les bonnes répliques ! si l’affinité est au maximum, une scène animée se déclenche. 


On peut aussi préciser que Luminous arc à ajouter un système de customisation des armes et un mode multi-joueurs wifi pour affronter ses amis.
Ber, Luminous Arc ne m’a pas laissé indifférent, l’ambiance du jeu, le système de combat, et les personnages sont très sympathiques, donc j’attends le 2 –Luminous Arc 2 Will-  avec impatience, allez, un petit effort, une sortie en Europe serait pas mal :}

Chocobo + Link + Mana = bonheur

Mes différents voyages (Liverpool, Normandie) m'ont permis de passer pas mal de temps sur ma DS, et donc forcément, avancer dans pas mal de jeux et d'en découvrir certains.

Zelda Phantom Hourglass
Link et la fée de Zelda: Phantom Hourglass

Durant mes 10 jours à Liverpool, lorsque Magalie était en cours, il fallait que je m'occupe, j'ai donc joué à Chocobo Tales. Très sympathique comme jeu, au premier abord, j'ai cru que c'était un jeu destiné à un public jeune, mais vu la difficulté de certains trucs, j'ai revu mon idée sur ce jeu. Le scénario tient sur un mouchoir de poche: "Vous dirigez unchocobo sur l'île des chocobo , un jour votre pote le mage noir apporte un livre mystérieux qui se trouve être un méchant démon qui veut tuer tout le monde, ce méchant démon absorbe tous leschocobo de l'île qu'il faut bien évidement sauver. Et on les sauve à travers de mini jeux présents dans des livres" Bon, j'avoue, c'est pas très clair comme explication, le mieux est d'aller zieuter sur le site officiel. Bon chocobo tales m'a tenu un peu plus de 16 heures je crois, j'ai ensuite enchaîné avec Zelda: Phantom Hourglass. Je suppose que pour ce jeu, pas la peine de trop en parler tellement il y a d'article sur les nouvelles aventures de Link. Je pense mes critiques rejoingnent celles de nombreuses personnes: "nickel, mais trop court".

Chocobo Tales: Les chocobos qui parlent jap
Deux chocobos qui parlent en japonais :)

Après ces 20 ou 30 petites heures de bonheur jeuxvideolistique (je retrouve pas où est marqué le temps de jeu), j'ai commencé le STR Heroes of Mana, bon, alors là ça change carrément... Le jeu en lui même est mignon, les petits lapins qui vont ramasser les ressources tous ça... le principe est plus que louable de vouloir faire un jeu de stratégie temps réel, mais bon, même si on s'appelle Square-Enix , la tache peut être ardue. Et là on peut dire que Square s'est littéralement chier dessus en faisant un jeu de stratégie injouable tellement l'IA des unités est conne (normalement, cela est réservé aux héroïnes de leurs jeux ). Cela est dû au fait que les unités ne peuvent pas se déplacer en diagonale et qu'elles ne peuvent pas se superposer. Pour aller d'un point à un autre de la map , tout en gardant un semblant de coordination dans les troupes est un véritable challenge, alors vouloir lancer un assaut contre une armée gérée par l'ordinateur.... Bref, un jeu qui ne vaut pas grand chose, et qui ne vaut certainement pas ses 40euros...

Heroes of mana: Les ptits lapins...
Les ptits lapins, tout ça...

Et pendant ce temps là, Oendan 2 me résiste toujours...

Hoshigami Remix sur Nintendo DS

Hoshigami : Ruining Blue Earth, Hoshigami Shizumiyuku Aoki Daichi

De son vrai titre Hoshigami Shizumiyuku Aoki Daichi ou Hoshigami : Ruining Blue Earth pour les non-japonisants, Hoshigami est un jeu que l’on peu classer dans les Tactical RPG, entendez par là, une sorte d’échiquier sur lequel on déplace ses personnages pour taper les méchants. Démocratisés depuis Final Fantasy Tactics, les tacticals respectent presque toujours les même règles (les classes : prêtres, archer, chevalier, mage…, les déplacements : les zones sont en 3D, on respecte les dénivelé du plateau…, les niveaux : on change de niveau arrivé à 100px et l’on récupère plus ou moins d’XP en fonction du niveau de l’ennemi qu’on tape…).
Hoshigami respecte ces règles bien évidement, mais il rajoute aussi certaines choses, comme un système de magie assez particulier, en effet,  dans Hoshigami, il n’est pas question d’un system basé sur les mp (magic point). On équipe des pièces aux personnages qui vont s’auto-gérer  leur point de magie en se régénérant chaque tour, de plus ces pièces sont améliorable ce qui rend assez addictif.


Hoshigami : Combat 1
Des combats !

Graphiquement, Hoshigami est joli,  les actions sont assez détaillées, et l’interface est plutôt bien foutu. Des personnes critiquaient le fait que les déplacements se faisaient avec la croix directionnelle et les boutons, bah pour avoir joué à un autre tactical se gérant au stylet, on apprécie grandement le déplacement à l'ancienne !

Pour le scénario, bah du très classique, un héro qui va se retrouver à la tête d’une compagnie pour repousser l’envahisseur, une amie d’enfance enlevée, un ami d’enfance passé du coté obscure (bien sûr, tout ça se passe dans les 3 premières missions, no-spoile inside ^^;). Parait qu’il existe plusieurs fins, pas eu le courage de tout faire…



Un peu de parlotte...

Mais, Hoshigami a quelques défaut : le système d’XP : le level up est très très facile, donc aucunes difficultés pour avancer dans le jeu, même en mode difficile, dommage, ça gâche un peu, parait-il que son grand frère, Hoshigami PSX était d’un niveau de difficulté tel qu’il était quasi-impossible à finir,  faudra que je me le tente à l'occasion…

Après avoir fait mumuse il y a quelques mois avec Hoshigami, je risque maintenant me mettre sur Luminous Arc, un autre Tactical RPG sur Nintendo DS et qu’il est bien ce jeu, oh oui qu’il est bien !


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